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Depuis la saison 1994 - 1995 les Lyonnais ont pris goût au haut du classement. Cette année là, alors que l'on ne les attendaient pas ils finirent deuxième du championnat. C'est leur meilleur performance en 10 ans ! Depuis, ils se sont exibé en europe (où ils sortirent la Lazio 2-1 à Gerland et 0-2 à Rome). L'année passé, ils ont confirmé tout le bien que l'on pensant d'eux en décrochant une place en C1 et grâce à un bon parcour en coupe de l'UEFA. Pour cette saison, tout le monde les donnaient favori... Si on devait déterminer le club qui à le plus fait parler de lui cet été, on donnerait à coup sur la palme à Lyon. En effet, le président a voulu se donner les moyens de réussir. Pour delà, il a flambé sur le marché des transferts (grâce aux apports du groupe Pathé). 200 MF ont été nécessaires pour faire venir trois grosses pointures du football international. Déjà, il a fallut déboursé la bagatelle de 116 MF pour s'assurer de la présence du brésilien Sonny Anderson (ancien Servettien, Marseillais et Monéguasque), peut utilisé au Barça. Ensuite, le reste a permis la venu du Lensois Tony Vairelles, de l'éxilé de la Sampdoria Pierre Laigle (à la recherche d'un club succeptible de le rappeler au bon souvenir du sélectionneur nationale), ainsi que la venue d'un second guardien (moins onéreuse) : Angelo Hugues. De plus, Bernard Lacombe a eu la satisfaction de perdre peu de joueur : J.D.Job, C.Cocard et C.Bassila. En voyant cette bonne volonté et ces choix judicieux des dirigeants Lyonnais, comment ne pas croire en ce Lyon déjà dôté d'un effectif des plus interressants. Sur ce sujet, on a longtemps craint le pire sur Le Rocher. L'OL a toujours eu de bons jeunes. Cependant, c'est à partir de 94 que l'on appréciera le travail de la pépinière Lyonnaise. Et si, on se souvient surtout de Maurice, Giuly,et de Devaux qui se mirent en valeur cette année là, d'autres ont suivi. Les Kanoute, Job et Bassila firent apprécier leurs qualités face à un certain club italien il y a de celà quelques saisons. L'an passé, on a pu apprécier Malbranque, Linarès tandis que ce début de championnat a permis à Bréchet et Uras de suppléer efficacement la charnière centrale défaillente de Lyon. Depuis l'arrivé de Bernard Lacombe, tous ces talents sont encadrés par de bons et valeureux anciens comme Cavéglia, Violeau, Fournier... En début de saison, Lacombe a longuement hésité sur ces compositions d'équipes. On notait tout de même une volonté offensive dans sa formation (3 attaquants...). La claque de Maribor et un mauvais début de championat l'a contraint à reviser ses tactiques et maintenant Lyon évolue, pour notre plus grande tristesse, avec une formation résoluement défensive. Dans un premier temps, c'était louable afin de redonner confiance aux joueurs. Par bonheur, Anderson s'est réveillé et est redevenu le soliste que l'on connaissait. Accompagné d'un Tony Vairelles étincelant depuis août, les protégés de J.M. Aulas sont redevenu performant malgré une formation défensive au seing de laquelle Dhorasoo peine à retrouvé son talont. De ce fait, Lyon est tributaire des exploits des attaquants et alterne le bon et le moins bon (défaite face au promus Troyens à Gerland !), malgré une défense assez bonne. L'année passé, l'association Malbranque/Dhorasoo avait pourtant fait des émules. Le fait que Lyon soit dans les premières places ne nous fera pas oublier les contres-performances, le problême Cavéglia (a qui on refuse un transfert) et surtout que l'Ol a tout d'un grand. Espérons donc que le coach parviendra a trouvé une alchimie entre jeunes et vieux, spectacle et sobriété. Depuis la déconfiture Slovène, le sratège lyonnais pratique un 442 défensif, dans le genre équipe de France en qulification pour l'euro (96 et 2000). ![]() |
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